Kinshasa de Jonas Lenn – Mango (Autres Mondes) 2010

Kinshasa est un labrador mais un chien pas ordinaire : il a été génétiquement modifié. Il peut sortir « hors de son corps » pour espionner et travaille pour la police criminelle de New York avec le sergent Rizetto.  Lors d’une enquête sur le trafic d’organes des choses tournent mal et le sergent est tué. Kinshasa se réfugie sur une île abandonnée, l’île de Northern Brother. Sur cette île il découvre des enfants qui vivent en autarcie. Une bande de garçons et une bande de filles s’y disputent des totems. Kinshasa va découvrir le danger que courent ces enfants et tenter de les sauver.

Avis du comité : L’intérêt de ce roman aurait pu être la thématique des « enfants sauvages » comme dans l’excellent livre de William Golding « Sa majesté des mouches », mais la qualité du texte et les grosses ficelles trop souvent présentes laissent à désirer et une intrigue trop éclatée et finalement peu cohérente.

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5 Réponses à “Kinshasa de Jonas Lenn – Mango (Autres Mondes) 2010”

  1. Lenn dit :

    Vous auriez pu tout de même laisser la critique d’origine, car les deux réactions ont moins de sens.

    • erwan dit :

      Bonjour Jonas Lenn,

      Nous avons adapté « l’avis du comité » sur votre roman grâce à vos réactions. C’est le sens de ce blog qui permet, avant tout, aux visiteurs et contributeurs, quelque soit leur âge, de donner leur avis sur telle ou telle oeuvre, quelque soit son support, qui puisse intéresser particulièrement les ados ou jeunes adultes. En somme, permettre un pluralisme d’avis en prenant en compte les sensiblités littéraires ou culturelles de chacun.

      Très cordialement.

  2. admin dit :

    @ Jonas Lenn : D’abord, le comité de romans ados de la bibliothèque de Brest n’est pas composé de bibliothécaires uniquement. Ensuite, retirer le roman des rayons et donc censurer un livre n’est pas dans les habitudes de la profession. Si un jeune l’emprunte et le lit avec plaisir ce serait dommage de l’en priver. D’autant qu’il pourrait ensuite poster sur ce blog un avis contraire à celui du comité. Et ce serait très bien. Vive le pluralisme critique.

    @ Chipougne : Je ne lis pas de méchanceté dans la critique ci-dessus, elle n’est guidée par aucun ressentiment comme vous semblez le laisser entendre. Mais plutôt, d’après ce que j’ai senti, par une déception liée au titre d’abord, et à l’intrigue, ensuite. Quant à la notion de réflexion objective que vous défendez, il me semble qu’elle est tout de même influencée, que ce soit une critique collective (comme c’est le cas) ou individuelle, par ce qu’ont lu les personnes auparavant, ce qu’elles ont aimé, ce qui constitue leur culture individuelle qui est particluière et unique pour chaque individu. Bref, par une belle suite de subjectivités. Donc, plutôt que d’essayer d’être blessant, merci de répondre sur le fond et la forme du roman à cette critique, même si vous la jugez très durement, afin de mieux comprendre votre point de vue positif sur ce livre, puisqu’il semble vous tenir à coeur.

  3. Jonas Lenn dit :

    Alors retirez-le des rayons de vos bibliothèques : franchement, c’est indigne de laisser un piètre roman à disposition des enfants…

  4. Chipougne dit :

    Il y a une tendance très nette actuellement à descendre méchamment les trucs qu’on critique. C’est relativement récent. Et, objectivement, plus la critique est superficielle et subjective, plus elle est sévère. On dirait que les critiques, conscients de la relative indigence de leurs propos, se passent les nerfs sur l’objet de leur critique, faute de savoir prendre le temps de la réflexion objective, de la mise en perspective, bref, de tout ce qui fait une critique digne de ce nom. Dans le cas présent, s’ajoute une notion sans doute assez particulière (mais laquelle?) du « roman d’anticipation ». Critique pauvre et sans intérêt, donc. Mais en ligne, hélas.

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