Else vit à Hambourg avec ses parents et ses deux soeurs. Elle ignore qu’elle est adoptée et née Tsigane. Elle mène une vie heureuse jusqu’au jour où elle est arrêtée et placée dans un entrepôt avec d’autres Tsiganes pour partir pour Auschwitz. Grâce à son père adoptif, elle est libérée mais les responsables des camps lui font promettre de ne rien raconter. (source Electre)
Avis du comité : livre adapté pour la fin de l’école primaire. Ce roman peut constituer une initiation très utile à ce sujet peu connu de la déportation et du génocide des tsiganes organisés par les Nazis à partir de leur propre pays ou d’autres pays avec la complicité des autorités locales. Cependant l’écriture et la langue utilisées siéront mieux aux préadolescents qu’aux adolescents.
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Tags: deuxième guerre mondiale, histoire

Livre au sujet dur sur la survie presque miraculeuse de cette petite fille dans les camps de concentration et même d’extermination. Ce témoignage aborde également le destin des Allemands « sang-mêlé » et les assassinats en masse des tsiganes moins souvent abordés que le génocide juif.
Cependant l’âge de l’héroïne comme la nature de la langue utilisée (ou est-ce la traduction ?) laisse penser que ce livre n’est pas pour les grands ados (14-18 ans) mais plutôt pour les préadolescents (10-14 ans). Bayard a-t-il peur d’effrayer ses jeunes lecteurs ? Les ados en ont vu d’autres, serais-je tenté de dire. Et ce n’est pas un discours « adapté pour les enfants » que l’on touche les ados à mon avis. Les ados sur les sujets difficiles ont besoin d’un discours adulte qui ne cache pas par un vocabulaire édulcoré les horreurs et abominations dont est capable l’humanité.
A ce titre, des livres comme « la nuit » d’Elie Wiesel ou « si c’est un homme » de Primo Levi me semblent plus adéquats.