Ferdinand découvre un manuscrit chez son oncle, relieur. Chose étrange, l’histoire ne s’écrit que petit à petit sous ses yeux, chaque jour le plongeant un peu plus dans le récit de la vie de Oonaa, une jeune vestale. Oonaa se retrouve en face d’un groupe dangereux et Ferdinand en assistant Oonaa en tant que lecteur, ne tarde pas à se retrouver à son tour impliqué dans cette aventure. (source Electre)
L’avis de Tristan :
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Son choix musical :
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Tags: Mondes parallèles, Science-fiction

Oui, enfin, plus que des prêtres « méchants », le système « vunique » fait penser à une théocratie (le pouvoir de Dieu) dont les « vérités » sont obligatoires pour chaque citoyen : « pour la Gloire de l’Envoyé ». Dans un tel système il ne peut y avoir de place pour le pluralisme (le fait que chacun a le droit d’avoir des opinions politiques ou religieuses quelles qu’elles soient…). Je trouve ce roman intéressant aussi sur la notion d’Histoire avec un grand « H ». L’Histoire officielle admise par l’ordre vunique est différente de celle racontée par les « frères de la ville morte ». Ces questions sont importantes dans n’importe quel monde, y compris le nôtre. Et il est préférable de savoir que l’Histoire ou même l’actualité peut être abordée de différents points de vue.
je suis d’accord avec toi car les noms des villes sont compliquées (je c pa ou est allé chercher Michel Payet pour avoir des noms comme sa )
En fait le monde d’Oonaa est comme le notre sauf que les pretre chez eux sont méchants .
Il faudra que je parle de sa demain avec toi
Oui j’ai bien aimé ce livre car il y a beaucoup de fantastique et se qui m’a énervé c’est l’alternance des mondes sur les chapitres car à la fin on ne suit plus l’histoire.
Mais quand tu dis que c’est agaçant l’alternance des mondes qui perd un peu le lecteur, c’est plutôt dans les livres 2 et 3 ? Car je n’ai lu que le premier qui sert effectivement à poser le décor et mettre en place l’ »enchantement » dû au caractère magique des livres, et je trouve que c’est encore assez clair, l’action ne se passe quasiment que dans le monde « vert » et Ferdinand s’apparente presque à « nous » les lecteurs.
Ce que j’ai trouvé beaucoup plus compliqué, rien que dans le premier tome, ce sont les noms à rallonge et leur multiplicité que ce soient les dignités ou guerriers vuniques ou dans le camp des « frères », il faut absolument noter ces appellations pour avoir une lecture plus « tranquille » et éviter d’avoir à revenir constamment en arrière.
Payet s’est amusé avec les noms ridicules des « grands vuniques » mais aussi avec l’orthographe alambiquée des villes : agankhar, etc… Cela a au moins le mérite de faire « voyager » et de dépayser par rapport aux plou, gui et autres loc bretons…
Salut Tristan (et les autres),
Finalement la version « electre » qui explique le début de l’intrigue est presque parfaitement résumée, bien qu’il manque peut-être une description plus approfondie du monde « d’Oonaa » et de ce « groupe dangereux » qu’est l’ordre vunique. Les « frères » et leur histoire ne sont pas non plus expliqués. Ce que je trouve intéressant dans ce livre, au-delà, des mondes parallèles, c’est la gestion de l’alternance des chapitres pour « matérialiser » les différents manuscrits « émetteurs » et « récepteurs ».
Qu’en penses-tu ? Qu’as-tu particulièrement aimé dans ce livre ? Y a-t-il des choses qui t’ont agacé ou que tu as trouvées moins réussies ?
Cela te fait-il penser à d’autres livres que tu as lu ?